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Scandale de la viande de cheval

La découverte de viande de cheval dans des plats cuisinés Findus à base de boeuf voici un mois avait mis en lumière une première filière, passant par le trader hollandais Draap, le fournisseur de viande Spanghero et le fabricant de plats Comigel.
Deux des nouveaux circuits concernent des sociétés qui avaient détecté de la viande de cheval dans leurs produits : le fabricant de corned-beef Covi et Gel'Alpes, qui fournit notamment William Saurin et Panzani. Toutes deux ont produit les écrits où elles commandaient du boeuf à leurs fournisseurs. Elles étaient également en relation avec l'intermédiaire néerlandais Draap Trading ou avec des "sociétés soeurs", comme Windmejer et Meat-Team. Dans le cas de Covi, la viande venait d'abattoirs situés en Pologne ou en Estonie.
"CONTAMINATION CROISÉE"
Covi et Gel Alpes n'ont "pas délibérément changé leurs étiquettes", contrairement à ce qui est reproché à Spanghero, a souligné le ministre. Cette différence explique qu'elles n'aient pas été privées de leur agrément sanitaire.
Dans les deux derniers cas dénoncés par M. Hamon, la présence de viande de cheval est "le plus souvent détectée en faible quantité". Ainsi de Davigel (groupe Nestlé), qui se fournissait auprès d'un atelier de transformation allemand Schypke, lequel utilisait de la viande venue d'abattoirs italiens, par l'intermédiaire de traders allemands et hollandais. La viande examinée contenait entre 1 % et 3 % de cheval, ce qui pourrait s'expliquer par une "contamination croisée" - par exemple si les instruments utilisés pour découper du boeuf n'ont pas été nettoyés après avoir découpé du cheval.
Le dernier circuit touche le fabricant de corned-beef Toupnot, à "l'attitude très constructive", selon le ministre, dans cette enquête. Là aussi, le cheval, qui pourrait venir par le biais de plusieurs intermédiaires d'un abattoir polonais, était présent à l'état de traces.
"LA TROMPERIE ÉCONOMIQUE NE SEMBLE PAS ÉTABLIE"
M. Hamon a précisé qu'au-delà du cas Spanghero-Comigel-Draap Trading, "la tromperie économique ne semble pas établie" s'agissant des sociétés françaises impliquées dans les quatre nouveaux circuits mis en lumière.
Pour M. Hamon, les fabricants de plats cuisinés ont réagi rapidement après la découverte de la fraude. Le ministre indique en effet que les tests ADN pratiqués sur des échantillons de plats cuisinés prélevés dans des magasins ont dans un premier temps révélé une forte présence de viande de cheval dans 9 cas sur 10. Mais que, dans un second temps, après que les produits incriminés ont commencé à être retirés des rayons, ce taux a fortement baissé, à 0,5 sur 10. "Plus on fait des tests, moins on trouve de cheval, c'est encourageant", a commenté M. Hamon.
Les services de l'Etat ont vérifié si les distributeurs avaient retiré de leurs rayons les produits des marques incriminées dans ce scandale. Sur 4 100 points de vente, les inspecteurs n'ont trouvé des produits que dans une vingtaine de magasins, surtout des petites surfaces ou des supérettes. "Honnêtement, c'est un bon ratio"a estimé M. Hamon. Pour éviter de telles affaires à l'avenir, le ministre demande que l'Europe s'engage en présentant un texte législatif imposant l'étiquetage de l'origine des viandes dans les plats préparés.
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